Ce livre n’est pas le produit d’un travail de recherche en sociologie. L’Université étant réticente à s’autoanalyser, a fortiori à s’autocritiquer, il faut souvent compter sur les initiatives individuelles (ou collectives) de ses membres (ou ex-membres), étudiant·es et/ou personnels déterminé·es à faire la lumière sur ses zones d’ombre auto-instituées – en particulier en matière de harcèlement – pour que s’élaborent des états des lieux et que s’ébauchent des solutions.
